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November 30, 2013

A long one while I'm away (12)

Etwas rezenteres diesmal, Symphonic Metal aus Italien, gehört letzten Montag im Metal Mayhem auf Radio Ara.
Luca Turilli's Rhapsody - Of Michael the Archangel and Lucifer's Fall (2012)

Juli 31, 2013

132 Jahre Anna Mahé

Les loups se mangent

Le gouvernement, sans que ses membres les plus catholiques s'en soient fâchés, a décidé de faire l'inventaire des biens qu'ils abandonne aux églises afin de "suivre leur sort, de ne pas permettre que l'association nouvelle les détourne de leur destination primitive."
La loi votée, il ne reste plus qu'à l'appliquer ; chacun sait cela. Ce que chacun sait également, c'est qu'une loi, qu'elle soit le produit de la gauche, du centre ou de la droite, lèse toujours beaucoup de gens, et, chose plus curieuse, soulève parfois des protestations.
C'est ce qui arriva avec le point malencontreux ajouté à la loi sur la séparation des églises et de l'état. Le calme de Paris a été dérangé, les voûtes imposantes des églises les plus à la mode ont été troublées des bruits les moins chrétiens; les chaises habituées à des déplacements lents et silencieux ont servi à de belliqueuses algarades et à la construction de barricades dignes des plus savants tacticiens. Oui, et avec cela bien d'autres choses. Ne voit-on pas les belles dames, les messieurs les plus corrects descendre de leurs autos ou de leurs coupés pour repousser de leurs mains fines les brutes de Lépine, pour les engueuler même... se faire emmener au Dépôt, tels de vulgaires anarchistes, et horreur, se voit condamner sans sursis !
Chacun a pu lire dans les quotidiens le récit des faits qui se sont produits à l'arrivée des agents des domaines, faits tragiques ou comiques, laissant la porte large ouverte aux commentaires à perte de vue.
Voyons un peu les actes accomplis ces jours derniers. Je sais bien que les catholiques accusent les flics de brutalité excessive ; que les socialistes, les anticléricaux oubliant les taloches d'antan, déplorent une tendance à trop de douceur de la part des policiers, tout en donnant un bon point à Lépine.
Je sais bien aussi que les anarchistes ne sont que de vulgaires réactionnaires en trouvant logiques avec eux-mêmes M. de la Rochefoucauld et tous ceux qui, comme lui, protestaient sans s'inquiéter de la légalité, contre la violation de leurs églises, des lieux objets de leur vénération.
Réactionnaires, soit. Aussi bien le mot ne serait pas pour nous déplaire si on lui conservait son sens exact, sans l'appliquer à un parti ou à une série de partis; ne sommes-nous des réactionnaires nous qui réagissons contre la majorité d'imbéciles qui nous entourent.
Nous ne pouvons qu'être d'accord avec l'attitude nette des chrétiens se considérant touchés par l'arbitraire de la loi nouvelle.
Il n'est pas d'anarchistes qui aient pu trouver mauvaise la façon de se défendre des catholiques. Nous ne pouvons de cela tirer qu'un enseignement de plus sur les moyens à employer contre l'arbitraire d'autrui...
Je ne dis là rien de nouveau ; cette conclusion a été tirée bien des fois, de bien des faits analogues et il serait peut-être inutile de parler de ces choses si nous n'y trouvions rien de plus.
Au début de cet article je disais pas plus à la Chambre qu'au Sénat le point relatif à l'inventaire ne souleva de tempêtes. Les plus éminents catholiques ne souffrirent pas à l'idée de voir violé le "trésor paroissial" par l'œil inquisiteur d'un employé de l'enregistrement.
Le cardinal Richard conseille le calme à ses ouailles. Le curé de Saint-Sulpice, l'abbé Letourneau, fit mieux : il prépara lui-même l'inventaire, ordonna l'expulsion des trop turbulents paroissiens et gracieusement fit les honneurs de sa boutique. Le curé de Sainte-Clotilde fit une constation terrifiante : les fidèles, à ses remontrances devant leur attitude menaçante, lui répondaient : "Vous n'êtes rien ici. C'est nous qui sommes chez nous. C'est nous qui sommes les maîtres." Evidemment on a beau être duc, cocher, marquis ou valet de chambre, il n'en est pas moins vrai que le curé avait raison : "L'autorité des chefs méconnue, toute discipline disparaît."
Et les catholiques ont pu se rendre compte que leurs chefs étaient diablement opportunistes. La Libre-Parole, qui ne mâche pas ses mots, sait bien le leur faire comprendre. A propos du curé Letourneau elle déclare sa conduite "odieuse". Que dira-t-elle de l'archevêque qui lui envoie une lettre de bon copain ? Que dira-t-elle de la Semaine religieuse qui ne souhaite pas que la résistance se généralise ? Que dira-t-elle du pape qui prudemment observe le proverbe sur la différence de valeur entre la parole et le silence ?
Il serait à souhaiter que les chrétiens sincères sachent regarder autour d'eux et puissent juger les actes de leurs pasteurs. Peut-être devant l'attitude piteuse que ces derniers ont pris à l'heure de la lutte, l'idée viendra-t-elle aux ouailles que leurs pasteurs sont des gens de métier n'ayant jamais eu souci de leurs convictions mais bien plutôt de leur situation. Cette constatation les aménerait vers l'esprit de critique : c'est alors que la grande discipline prônée par le curé de Sainte-Clotilde et reconnue nécessaire pour le maintien de l'édifice catholique - de tous les édifices de l'autorité - disparatraît vite, libérant dans sa chute des milliers d'inconscients.
 
Anna MAHÉ.
(aus: l'anarchie, 2. Jg., 44, 8. Februar 1906).
 
Mehr zur Individualanarchistin Anna Mahé:

und zu irer ortografi-reform:

Mai 30, 2013

199 Jahre Michail Aleksandrovič Bakunin

"Also keine Gesetzgebung von außen her und keine Autorität; beide sind voneinander unzertrennlich und führen zur Knechtung der Gesellschaft und zur Verdummung der Gesetzgeber selbst.
Folgt heraus, dass ich jede Autorität verwerfe? Dieser Gedanke liegt mir fern. Wenn es sich um Stiefel handelt, wende ich mich an die Autorität des Schusters; handelt es sich um ein Haus, einen Kanal oder eine Eisenbahn, so befrage ich die Autorität des Architekten oder des Ingenieurs. Für irgendeine Spezialwissenschaft wende ich mich an diesen oder jenen Gelehrten. Aber weder der Schuster, noch der Architekt oder der Gelehrte dürfen mir ihre Autorität aufzwingen. Ich höre sie frei und mit aller ihrer Intelligenz, ihrem Charakter, ihrem Wissen gebührenden Achtung an, behalte mir aber mein unbestreitbares Recht der Kritik und der Nachprüfung vor. Ich begnüge mich nicht, eine einzige Spezialautorität zu befragen, ich befrage mehrere, vergleiche ihre Meinungen und wähle die, die mir die richtigste zu sein scheint. Aber ich erkenne keine unfehlbare Autorität an, selbst nicht in ganz speziellen Fragen; folglich, welche Achtung ich auch immer für die Ehrlichkeit und Aufrichtigkeit einer Person habe, setze ich in niemanden unbedingten Glauben. Ein solcher Glaube wäre verhängnisvoll für meine Vernunft, meine Freiheit und den Erfolg meines Unternehmens, er würde mich sofort in einen dummen Sklaven und ein Werkzeug des Willens und der Interessen anderer verwandeln.
Wenn ich mich vor der Autorität von Spezialisten beuge und bereit bin, ihren Angaben und selbst ihrer Leitung in gewissem Grade und, solange es mir notwendig erscheint, zu folgen, tue ich das, weil diese Autorität mir von niemand aufgezwungen ist, nicht von den Menschen und nicht von Gott. Sonst würde ich sie mit Abscheu zurückweisen und ihre Ratschläge, ihre Leitung und ihre Wissenschaft zum Teufel jagen, in der Gewissheit, dass sie mich die Brocken menschlicher Wahrheit, die sie mir geben könnten, in viele Lügen eingehüllt, durch den Verlust meiner Freiheit und Würde bezahlen ließen.
Ich neige mich vor der Autorität von Spezialisten, weil sie mir von meiner eigenen Vernunft auferlegt wird. Ich bin mir bewusst, dass ich nur einen sehr kleinen Teil der menschlichen Wissenschaft in allen Einzelheiten und positiven Entwicklungen umfassen kann. Die größte Intelligenz genügt nicht, alles zu umfassen. Daraus folgt für die Wissenschaft wie für die Industrie die Notwendigkeit der Arbeitsteilung und Vereinigung. Ich empfange und ich gebe, so ist das menschliche Leben. Jeder ist abwechselnd leitende Autorität oder Geleiteter. Es gibt also keine stetige und feststehende Autorität, sondern einen beständigen Wechsel von gegenseitiger Autorität und Unterordnung, die vorübergehend und vor allem freiwillig ist.
Diese gleiche Ursache verbietet mir also, eine feste, beständige und allgemeine Autorität anzuerkennen, weil es keinen universellen Menschen gibt, der imstande wäre, mit jenem Reichtum an Einzelheiten, ohne den die Anwendung der Wissenschaft auf das Leben nicht möglich ist, alle Wissenschaften, alle Zweige des sozialen Lebens zu umfassen. Und wenn es möglich wäre, dass eine solche Universalität je in einem einzigen Mann verwirklicht würde, und wenn er sich derselben bedienen wollte, um uns seine Autorität aufzuzwingen, so müsste man diesen Mann aus der Gesellschaft jagen, weil seine Autorität unvermeidlich alle anderen zur Sklaverei und zum Schwachsinn herabdrücken würde. Ich meine nicht, dass die Gesellschaft Männer von Genie misshandeln soll, wie sie es bis jetzt getan hat. Aber ich meine ebensowenig, dass sie sie zu fett machen, vor allem ihnen irgendwelche Vorrechte oder ausschließlichen Rechte einräumen soll, und dies aus drei Ursachen: erstens weil es ihr oft vorkommen würde, einen Marktschreier für einen Mann von Genie zu halten; dann weil sie durch dieses System von Vorrechten selbst ein wahres Genie in einen Quacksalber verwandeln, demoralisieren, dumm machen kann, und endlich, weil sie sich einen Despoten geben würde.
Ich fasse zusammen. Wir erkennen also die unbedingte Autorität der Wissenschaft an, weil die Wissenschaft keinen anderen Gegenstand hat, als die sorgfältige und möglichst systematische Wiedergabe der im materiellen, geistigen und moralischen Leben der physischen und der sozialen Welt liegenden Naturgesetze; diese beiden Welten bilden tatsächlich nur ein und dieselbe natürliche Welt. Außerhalb dieser Autorität, der einzig rechtmäßigen, weil vernünftigen und der menschlichen Freiheit entsprechenden, erklären wir alle anderen Autoritäten für lügenhaft, willkürlich, despotisch und verhängnisvoll.
Wir erkennen die unbedingte Autorität der Wissenschaft an, aber wir weisen die Unfehlbarkeit und Universalität der Vertreter der Wissenschaft zurück. In unserer Kirche — man erlaube mir einen Augenblick, dieses Wort zu gebrauchen, das ich im übrigen verabscheue; beide, Kirche und Staat, sind mir unausstehlich [sont mes deux betes noires] —, in unserer Kirche wie in der protestantischen Kirche haben wir ein Oberhaupt, einen unsichtbaren Christus, die Wissenschaft, und wie die Protestanten, sogar konsequenter als die Protestanten, wollen wir in derselben weder Papst, noch Konzile, noch Versammlungen unfehlbarer Kardinale, noch Bischöfe und selbst keine Priester dulden. Unser Christus unterscheidet sich vom protestantischen und christlichen Christus darin, dass letzterer ein persönliches Wesen und unserer unpersönlich ist; der christliche Christus, der schon in einer ewigen Vergangenheit zur Vollendung gelangte, stellt sich als vollkommenes Wesen dar, während die Vollendung und Vervollkommnung unseres Christus, der Wissenschaft, immer in der Zukunft liegen, was soviel heißt, als dass sie nie zur Verwirklichung gelangen wird. Wenn wir nur die unbedingte Autorität der absoluten Wissenschaft anerkennen, setzen wir also in keiner Weise unsere Freiheit aufs Spiel.
Ich verstehe unter "absoluter Wissenschaft" die wirklich universelle Wissenschaft, die das Universum, das System oder die Zuordnung aller sich in der beständigen Entwicklung der Welten äußernden Naturgesetze, in seiner ganzen Ausdehnung und all seinen unendlichen Einzelheiten ideal wiedergeben würde. Es ist klar, dass diese Wissenschaft, das erhabenste Ziel aller Anstrengungen des menschlichen Geistes, nie in absoluter Vollständigkeit verwirklicht werden wird. Unser Christus wird also ewig unvollendet bleiben, was den Stolz seiner bevorrechteten Vertreter unter uns bedeutend vermindern muss. Gegen diesen Sohn Gottes, in dessen Namen sie uns ihre unverschämte und pedantische Autorität aufzulegen die Anmaßung haben würden, werden wir uns auf Gott den Vater berufen, der die wirkliche Welt, das wirkliche Leben ist, von denen jener nur der nur allzu unvollkommene Ausdruck ist und deren unmittelbare Vertreter wir selbst sind — die lebenden Wesen, die wir leben, arbeiten, kämpfen, lieben, streben, genießen und leiden.
Aber während wir die unbedingte, universelle und unfehlbare Autorität der Männer der Wissenschaft zurückweisen, beugen wir uns gern vor der achtenswerten, aber relativen und sehr vorübergehenden, sehr beschränkten Autorität der Vertreter der Spezialwissenschaften und verlangen nichts Besseres, als sie zu befragen, wenn die Reihe an sie kommt, sehr dankbar für die wertvollen Fingerzeige, die sie uns geben, unter der Bedingung, dass sie selbst bereit sind, von uns gleiche Angaben anzunehmen über Dinge und in Fällen, in denen wir gelehrter sind als sie. Im allgemeinen ist es uns ganz erwünscht zu sehen, dass Männer von großem Wissen, großer Erfahrung, großem Geist und vor allem großen Herzens auf uns einen natürlichen, rechtmäßigen, frei angenommenen Einfluss ausüben, der nie im Namen irgendeiner offiziellen, himmlischen oder irdischen Autorität auferlegt wird. Wir nehmen alle natürlichen Autoritäten und Einflüsse an, die im Wesen der Sache, nicht aber im Recht liegen; denn jede im Recht liegende und daher offiziell auferlegte Autorität und jeder Einfluss dieser Art wird sofort Unterdrückung und Lüge und würde uns unfehlbar, wie ich hinreichend bewiesen zu haben glaube, Sklaverei und Unsinn aufzwingen.
Mit einem Wort, wir weisen alle privilegierte, patentierte, offizielle und legale Gesetzgebung, Autorität und Beeinflussung zurück, selbst wenn sie aus dem allgemeinen Stimmrecht hervorgegangen sind, in der Überzeugung, dass sie immer nur zum Nutzen einer herrschenden und ausbeutenden Minderheit gegen die Interessen der ungeheuren geknechteten Mehrheit sich wenden können.
In diesem Sinne sind wir wirklich Anarchisten."
Aus: Gott und der Staat, geschrieben 1871, zuerst veröffentlicht 1882.

April 04, 2013

Frau Foncks Geschichtsstunde

Heute gleich zwei Leitartikel von Danièle Fonck... im Tageblatt und Jeudi. In letzterem freut sie sich über den "Selig sind die Armen..."-Stil des neuen Pontifex, der sich vom Champagnergeschlürfe bei Anlässen wie den Morningstar Fund Awards 2013 denen sie beiwohnen muss so schön abhebt. Erstaunliches enthüllt sie dabei über Franz von Assisi:
"Le salut viendrait-il de François, le pape argentin qui renonce au pourpre et aux pompes rouges, baise les pieds des prisonniers et même des femmes? Admettons que l'homme soit plein de bonne volonté. (...) (son nom est une référence à saint François d'Assise, qui détestait les jésuites) (...)."

Dass bereits Franz von Assisi (gestorben 1226) den Jesuitenorden (gegründet 1534) hasste, ist ein starkes Stück. Von derartigen prophetischen Gaben des Begründers des Franziskanerordens wusste man ja noch gar nichts!

März 31, 2013

Psychedelisches zu Ostern


Concrete Rubber Band - Risen Savior (1974)

März 06, 2013

Christoph Hackenberg liest Max Stirner

Schönes Video, entdeckt bei Ars Libertatis:

Auch gefallen auf dem gleichen Blog hat mir das unerwartete Plädoyer für eine traditionalistische katholische Kirche: http://arslibertatis.com/aus-gruenden-der-vielfalt-fuer-eine-traditionalistische-katholische-kirche/

November 06, 2012

Zur Abwechslung ein paar Links...

"Gauche libérale" alias Alain Cohen-Dumouchel meint: Un syndicat de salariés , c'est libéral par nature. Un "syndicat" de patrons c'est étatiste par nature.

Endlich erschienen (Jahre nach der ersten Ankündigung): Der Industrial Radical des Molinari-Instituts.

Und wenn wir schon bei neuen Zeitschriften sind: ebenfalls dieser Tage erschienen ist Sans phrase. Zeitschrift für Ideologiekritik, angekündigt für nächstes Jahr ist eine Zeitschrift für kritische Sozialtheorie und Philosophie.

Von der bevorstehenden (?) Dollar-Apokalypse berichtet der stets informative (und gut informierte) luxemburgische Blog FISEC.

Robert M. Price über den rezenten "Frau Christus"-Medienunfug.

Sowie, da heute bekanntlich Wahlen beim Welthegemon stattfinden, die seltsamsten Präsidenten der US-Comic-Geschichte.

Oktober 25, 2012

206 Jahre Max Stirner

Berlin, 24. Sept. Sie haben eine Ungerechtigkeit wieder gut zu machen, die ein Correspondent Ihrer Zeitung (Nr. 262) beging. Er befürchtete, dass durch die neueste Caricatur, welche den Umsturz des Kreuzes vorstellt, auch andere harmlosere Caricaturen leiden möchten. Er fand sie schlecht, weil sie etwas Heiliges dem Spotte preisgebe, woran Millionen Herzen mit Inbrunst hingen. Das Gesetz verpönt solche Angriffe allerdings, die Vernunft aber kann das Verbot nicht rechtfertigen. Ist etwas in dem Sinne heilig, dass es vernünftig ist, so weiss es den Spott zu ertragen und – muss ihn tragen, denn erst daran, dass es die Widerwilligen, die seiner spotten, durch den Nachdruck seiner überzeugenden Wahrheit endlich gewinnt, bewährt es sich selbst. Das wäre mir ein sauberer Heiliger, der gegen die Spötter – die Polizei zu Hülfe riefe! Aber Ihr Correspondent will ja die Angriffe auf das Heilige der „Wissenschaft“ überlassen wissen, damit nur „der Pöbel es nicht verlache.“ Ist denn Das, was man so das Heilige nennt, nur für die Elite der Gesellschaft vorhanden? Für wen war denn die Diana von Ephesus heilig? Demetrius klagt gegen Paulus, „dass der Tempel der grossen Diana für nichts geachtet und ihre Majestät untergehen werde, welcher doch ganz Asia und der Weltkreis Gottesdienst erzeigt“. Für ganz Asia und den Weltkreis ist sie „heilig“, und Paulus hätte, um diese Heiligkeit als eine Nichtigkeit aufzudecken, die ganze Sache nur unter den Schriftgelehrten ausfechten sollen? Sodann findet es der Correspondent auch noch ganz natürlich, dass eine solche Caricatur des Hohns von allem Humor entblösst sei. Heisst Humor so viel als unschuldige Harmlosigkeit, so trifft der Vorwurf allerdings; aber der Humor der Weltgeschichte ist auch ein Humor der Entrüstung.
(Korrespondenz in der Leipziger Allgemeinen Zeitung Nr. 270 vom 27. September 1842; nach Max Stirner's Kleinere Schriften und Entgegnungen auf die Kritik seines Werkes: „Der Einzige und sein Eigenthum“ aus den Jahren 1842–1848, 2. Auflage, Berlin 1914, S.175.)

September 29, 2012

148 Jahre Miguel de Unamuno

"Everything in me that conspires to break the unity and continuity of my life conspires to destroy me and consequently to destroy itself. Every individual in a people who conspires to break the spiritual unity and continuity of that people tends to destroy it and to destroy himself as a part of that people. What if some other people is better than our own? Very possibly, although perhaps we do not clearly understand what is meant by better or worse. Richer? Granted. More cultured? Granted likewise. Happier? Well, happiness ... but still, let it pass! A conquering people (or what is called conquering) while we are conquered? Well and good. All this is good—but it is something different. And that is enough. Because for me the becoming other than I am, the breaking of the unity and continuity of my life, is to cease to be he who I am—that is to say, it is simply to cease to be. And that—no! Anything rather than that!
Another, you say, might play the part that I play as well or better? Another might fulfil my function in society? Yes, but it would not be I.
'I, I, I, always I!' some reader will exclaim; 'and who are you?' I might reply in the words of Obermann, that tremendous man Obermann: 'For the universe, nothing—for myself, everything'; but no, I would rather remind him of a doctrine of the man Kant—to wit, that we ought to think of our fellow-men not as means but as ends. For the question does not touch me alone, it touches you also, grumbling reader, it touches each and all. Singular judgments have the value of universal judgments, the logicians say. The singular is not particular, it is universal.
Man is an end, not a means. All civilization addresses itself to man, to each man, to each I. What is that idol, call it Humanity or call it what you like, to which all men and each individual man must be sacrificed? For I sacrifice myself for my neighbours, for my fellow-countrymen, for my children, and these sacrifice themselves in their turn for theirs, and theirs again for those that come after them, and so on in a never-ending series of generations. And who receives the fruit of this sacrifice?
Those who talk to us about this fantastic sacrifice, this dedication without an object, are wont to talk to us also about the right to live. What is this right to live? They tell me I am here to realize I know not what social end; but I feel that I, like each one of my fellows, am here to realize myself, to live.
Yes, yes, I see it all!—an enormous social activity, a mighty civilization, a profuseness of science, of art, of industry, of morality, and afterwards, when we have filled the world with industrial marvels, with great factories, with roads, museums, and libraries, we shall fall exhausted at the foot of it all, and it will subsist—for whom? Was man made for science or was science made for man?
'Why!' the reader will exclaim again, 'we are coming back to what the Catechism says: 'Q. For whom did God create the world? A. For man.' Well, why not?—so ought the man who is a man to reply. The ant, if it took account of these matters and were a person, would reply 'For the ant', and it would reply rightly. The world is made for consciousness, for each consciousness.
A human soul is worth all the universe, someone—I know not whom—has said and said magnificently. A human soul, mind you! Not a human life. Not this life. And it happens that the less a man believes in the soul—that is to say in his conscious immortality, personal and concrete—the more he will exaggerate the worth of this poor transitory life. This is the source from which springs all that effeminate, sentimental ebullition against war. True, a man ought not to wish to die, but the death to be renounced is the death of the soul. 'Whosoever will save his life shall lose it', says the Gospel; but it does not say 'whosoever will save his soul', the immortal soul—or, at any rate, which we believe and wish to be immortal.
And what all the objectivists do not see, or rather do not wish to see, is that when a man affirms his "I," his personal consciousness, he affirms man, man concrete and real, affirms the true humanism—the humanism of man, not of the things of man—and in affirming man he affirms consciousness. For the only consciousness of which we have consciousness is that of man."
Aus The tragic sense of life (1912), nach der Ausgabe New York 1954 bei gutenberg.org.

September 28, 2012

Ertappt!

Lucas Zeise beschäftigt sich heute in der Zeitung vum lëtzebuerger Vollek (es handelt sich aber, wie üblich um eine Übernahme aus dem Ex-HJ/FDJ-Organ Junge Welt) mit dem Bestseller Schulden.Die ersten 5.000 Jahre des "amerikanischen Anarchisten, Ethnologen und Mitbegründers der occupy-Bewegung" und demaskiert ihn schonungslos... als Nicht-Marxisten.
"Es fehlt ihm komplett das Grundverständnis des historischen Materialismus. (...) Was Feudalismus oder Kapitalismus ist, weiß Graeber deshalb ebensowenig, obwohl er viel darüber schreibt. Daß er dem Kapitalismus, wie er ihn sieht, keine lange Restlaufzeit mehr zubilligt, mag Schirrmachers Herz erfreuen. Unsereins bleibt ein wenig deprimiert zurück." (Hört, hört!)
 
Eine bessere und ausführlichere Kritik aus marxistischem Blickwinkel (auch an der "schlechtesten politischen Parole der letzten Jahre": "Wir sind die 99%").  findet man übrigens in der neuen Wildcathttp://www.wildcat-www.de/wildcat/93/w93_bb_graeber.html
 
An einem anderen Ende des politischen Spektrums, in der gestrigen Wort-Beilage Die Warte (sozusagen die letzte Bastion des Ultramontanismus) ereifert sich seinerseits Jhos Levy über die kleinbürgerliche Linke, und setzt die gleich in Parallele "mit dem vulgären Neunazi" (nicht zu verwechseln mit dem kultivierten Neunazi, nehme ich an?). Der Text ist aber schön genug, um hier wiedergegeben zu werden:
"So mancher unserer saturierten Mittelstandsrevolutionäre, die sich nach einem überteuerten Essen zu später Stunde gerne in der pseudo-intellektuellen Posse [gemeint ist wohl Pose?] des kommunistischen Pausenclowns gefallen, weil sie permanent ihre Kontoauszüge mit Karl Marxens Kapitel verwechseln und deshalb an einem in der Fachwelt als Verhaltensstörung verzeichneten Wirklichkeitsverlust leiden, hat eine verblüffende Schnittmenge von Gemeinsamkeiten mit dem vulgären Neunazi. Dazu gehört die geteilte Überzeugung, die Menschheit leide an einem jüdisch-christlich oktroyierten Schuldkomplex. Der Meinung war Reichspropagandaminister Joseph Goebbels auch [wenn der ein Neunazi ist, wer sind dann die Altnazis? Richard Wagner?]. Er definierte das 'jüdische Gewissen als eine Beschneidung, eine Verstümmelung des Geistes'. [...]
Die gleiche Sicherheit teilen beide Protagonisten auch in ihrer Einschätzung des jüdisch-christlichen Monotheismus, der verantwortlich sein soll für den Raubbau der Natur, der die Menschheit Tag für Tag näher an den Abgrund drängt. Man zitiert dann gerne den Bibelvers aus dem Schöpfungsepos: 'bevölkert die Erde, unterwerft sie euch' (Gen 1,28b). Das ist umso erstaunlicher, da unsere links- und rechtsatheistischen Taliban die Natur gemeinhin als Kulisse für ihre Selbstinszenierungen dient. Unsere Gourmet-Guevaras hetzen stundenlang stumpfsinnig durch den Wald, um abzuspecken und unschuldige Käfer tot zu trampeln. Oder sie ergehen sich in so aussergewöhnlich kapitalismuskritischen Freizeitbeschäftigungen wie dem Golf, während ihre braunen Brüder Wehrsportübungen und Sonnenwendfeiern bevorzugen."
Levy bekennt sich dagegen zu einer "ökologisch getragenen Kapitalismuskritik" in der angeblich "die Catholica eine Vordenkerin [war], wie in anderen Bereichen auch."...

Mai 05, 2012

199 Jahre Søren Kierkegaard, 194 Jahre Karl Marx


"Gleich wie das innerliche Licht der spiritualen Mystik in Münzers Theologie der Revolution zur verzehrenden Flamme wird, so schlägt der Funke von Hegels Philosophie zum Feuer der revolutionären Lohe von Marx um. 'Die innere Selbstgenügsamkeit und Abrundung ist gebrochen. Was innerliches Licht war, wird zur verzehrenden Flamme, die sich nach außen wendet. So ergibt sich die Konsequenz, daß das Philosophisch-Werden der Welt zugleich ein Weltlich-Werden der Philosophie, daß ihre Verwirklichung zugleich ihr Verlust' [vgl. MEW, 40, S.328] ist. Bisher frei schwebende Hoffnungen werden plötzlich diesseitig weltlich, innerlich gehegte Träume werden nach außen gekehrt und erfüllen mit besonderer Wucht das Geschehen der Geschichte.

Während jedoch Thomas Münzer in seiner Kritik der mittelalterlichen Welt beide Elemente, das religiöse und soziale, vereinigt, wird am Ende der bürgerlichen Welt die Kritik getrennt vom Marx und Kierkegaard geführt. Am Ende der bürgerlichen Welt verkünden Marx und Kierkegaard, kurz vor 1848, den endgültigen Bruch der bürgerlichen Gesellschaft: Marx im Kommunistischen Manifest (1847), Kierkegaard in der Literarischen Anmeldung (1846). So fern Marx und Kierkegaard einander scheinen, so nahe sind sie miteinander im gemeinsamen radikalen Angriff gegen die bürgerliche Gesellschaft und im Entspringen aus Hegel verwandt. (...) Der Gegensatz von Marx und Kierkegaard stellt, wie Löwith erweist, nur zwei Seiten einer identischen Kritik und gemeinsamen Zerstörung der bürgerlich-christlichen Welt dar. Zur Revolution der bürgerlich kapitalistischen Welt stürzt sich Marx auf die Masse des Proletariats, auf die wirtschaftliche Existenz der Masse, während Kierkegaard in seinem Kampf gegen die bürgerlich-christliche Welt alles auf den Einzelnen stellt. Dem entspricht, daß für Marx die bürgerliche Gesellschaft eine Masse von 'vereinzelten Einzelnen' ist, in welcher der Mensch seinem Gattungswesen entfremdet ist, während für Kierkegaard die Christenheit ein massenhaft verbreitetes Christentum ist, in dem niemand die Nachfolge Christi ernst nimmt. Marx richtet seine Kritik auf die Selbstentfremdung, die für die Menschen der Kapitalismus ist, und für Kierkegaard richtet seine Kritik auf die Selbstentfremdung, die für die Christen die Christenheit ist."
(Jacob Taubes, Abendländische Eschatologie (1947), hier zitiert nach der Ausgabe Berlin, 2007, S.224-225).