Interessante Betrachtungen von Laurent Mignon zur Mausoleenstürmerei in Timbuktu im Lëtzebuerger Land von heute:
"(...) le salafisme refuse tout intermédiaire entre Dieu et le croyant. Il se veut rationnel. Le culte des saints, le soufisme, et l'utilisation de chapelets et grigris en tout genre sont des abominations qu'il ne peut que condamner. Il s'agit de pratiques et de croyances considérées comme superstitieuses et irrationnelles par les fondamentalistes. 'La pire des bêtes aux yeux de Dieu est celle qui est sourde et muette et ne raisonne pas', dit le Coran. Selon des témoins qui assistèrent à la destruction de la porte interdite de la mosquée Sidi Yahya, les militants expliquèrent qu'ils voulaient montrer que son ouverture ne causerait pas la fin du monde. Il s'agissait d'un acte, certes iconoclaste, mais aussi éducatif et éclairé. Les Lumières à la sauce salafiste. Cette attitude, avouons-le, n'aurait pas déplu à Voltaire."
Der Schlussfolgerung Mignons kann ich mich im Übrigen anschliessen:
"Certes le combat de Voltaire n'était pas celui d'Iyad Ag Ghali. Néanmoins les évènements de Tombouctou montrent que ce n'est point la rationalité de nos convictions, mais bien notre capacité à tolérer l'irrationnel qui est une mesure de notre humanité."